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Aménagements extérieurs

Implantés sur une colline, les espaces extérieurs de cette ancienne ferme sont aménagés afin de permettre la réceptions d'une dizaine de personnes.

Les espaces extérieurs sont implantés autour d'un axe de circulation. La matérialité accompagne le visiteur : plus il se rapproche de la maison, plus l'environnement est minéral. La visite commence donc à l'espace des stationnements couverts, situés en contre-bas. Puis, des padanes conduisent à l'espace piscine et à une pergola aménagée en cuisine d'été. Des escaliers mènent ensuite au corps principal de la maison. Une circulation secondaire permet de relier efficacement la maison avec la cuisine d'été, avec une passerelle reliant le toit-terrasse avec le jardin.

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Architecture

Terrasse couverte

Afin de ne pas dénaturer le centre-ville, ce projet conserve le volume de la toiture. Cependant, il offre aussi un espace extérieur couvert par des brises-soleils en bois.

La toiture existante est démolie partiellement, afin d'intégrer la couverture en bois. Ainsi, la continuité avec l'existant est conservée. De plus, avec ce dispositif, la terrasse est peu visible depuis l'espace public et conserve l'intimité des usagers.

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Architecture

Lucarne intégrée à la toiture

Les maîtres d'ouvrages désirent intégrer au mieux cette extension à leur toiture, tout en profitant d'un volume maximum dans les combles. Le gris anthracite permet de rester dans la teinte des tuiles et d'amoindrir l'impact extérieur tout en offrant une grande pièce intérieure.

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Architecture

André Ravéreau

La Maison de l'Architecture de Franche-Comté organise une exposition sur l'architecte André Ravéreau à Besançon, pour le centenaire de sa naissance (1919-2017). Les notions défendues sont l'utilisation des ressources disponibles, l'architecture au service des usagers, l'importance de la relation entre le bâtiment et son site. Comment A. Ravéreau a t'il développé ces sujets aujourd'hui au cœur de l'architecture contemporaine ?

"L'architecture située" : cette notion développée par A. Ravéreau englobe son architecture au service de ses habitants, du lieu, des ressources disponibles. Ce sont les fondements de l'architecture bioclimatique qui ont été posés. En effet, une attention particulière est portée sur l'utilisation intelligente des phénomènes de déplacement d'air ou d'énergie solaire. Par exemple, l'invention du "mur masque" (cf illustration) utilise l'énergie solaire pour chauffer le mur extérieur. L'air emprisonné entre les deux murs se réchauffe, et cherche à s'échapper vers le haut. Un appel d'air est ainsi généré et vient rafraîchir la personne située en dessous.
Formé aux Beaux-Arts après la deuxième guerre mondiale, A. Ravéreau remet en cause cette formation jugée trop codifiée et portée sur la façade uniquement. Lors d'un voyage en Algérie, dans la vallée du M'zab, il prend conscience de l'importance de la relation entre l'architecture et le site. Ainsi, lorsqu'il retourne à Limoges effectuer son diplôme, il ne prend pas comme sujet une bâtiment du M'zab, mais une architecture vernaculaire du Limousin pour respecter la logique de son "architecture située".
Son parcours - partir en Algérie pour éviter les contraintes françaises trop élevées - rappelle un certain Fernand Pouillon, lui aussi parti construire en Algérie. Ces deux architectes ne se portaient pourtant pas mutuellement dans leurs cœurs : A. Ravéreau a fait interdire la construction d'un hôtel de Pouillon car les chambres donnaient sur les terrasses de la villes, terrasses servants aux femmes à se retrouver en toute intimité !
La pensée de Ravéreau peut être découverte dans son livre "Le M'zab, une leçon d'architecture".
Pour clore cet article, voici une citation d'A. Ravéreau illustrant son désir d'authenticité : "Le fait de cacher la structure coupe de la relation directe avec la connaissance. Celle-ci devient ésotérique, dévolue à des initiés. Peu à peu, la connaissance du geste juste se perd. On reproduit alors une image par convention."
Source photo : Association Aladar.

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Les 3 platanes

Atelier d'artistes et d'artisans situé à Nyons, dans la Drôme provençale, cet établissement recevant du public (ERP) est constitué de plusieurs bâtiments répartis autour d'un cour extérieure. Un cheminement extérieur peut-il être profitable ?

Autour des trois platanes se situent trois ateliers/boutiques. Pour le maître d'ouvrage, cela signifie avoir une capacité d'accueil du public importante. Or, plus cette capacité d'accueil est grande, plus les règles de sécurité incendie sont strictes. Le classement fonctionne par paliers définissant des catégories : de la catégorie 1 (plus de 1.500 personnes) à la catégorie 5 (mois de 100 ou 200 personnes suivant le type d'établissement). Ici, la capacité d'accueil des trois boutiques faisait passer l'établissement en catégorie 4, ce qui est beaucoup plus contraignant que la catégorie 5 ! Finalement, une règle importante et logique indique que ces établissements sont considérés comme distincts lorsqu'ils sont éloignés de plus de 5 mètres : les effectifs sont donc propre à chaque bâtiment.

En écho à cette règle de sécurité incendie, les circulations extérieures méritent d'être plus largement envisagées ! Un inconfort thermique peut exister, mais la proximité avec la température "naturelle" peut aussi être recherchée. De plus, lorsque la protection contre les intempéries est étudiées, un cheminement extérieur peut être agréable pour relier deux espaces. Si le confort thermique à l'intérieur des bâtiments est confortable, transiter de l'un à l'autre devient une balade, un instant à part !

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Chien assis

L'apparence d'une toiture est lourdement impactée avec la création d'un chien assis. Est-il préférable d'utiliser les matériaux existants ou contemporains ?

La question des matériaux utilisés mène à s'interroger sur la forme et des lignes de ce nouveau chien assis. La première réponse est d'utiliser les mêmes tuiles que celles existantes, et de jouer sur un intégration maximale : mêmes proportions verticales de fenêtres, pente de toit la plus importante possible (ici, 20%), tuiles en couverture et en bardage. La deuxième option est de réaliser un chien assis entièrement en zinc, avec des lignes plus contemporaines qui accompagnent ce matériau : fenêtre en bandeau, acrotère continu, pente de toiture faible (ici, 5%).

Ces deux options illustrent le choix à effectuer face à un bâtiment existant : les lignes contemporaines ne sont pas forcément en contradiction avec la notion de "respect de l'existant".

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Le volume d'un comble

L'aménagement d'un comble peut se représenter à travers un plan. Cependant, ce dernier ne permet pas d'exprimer le volume dans sa complexité, puisque les toitures sont en pentes. Comment faire comprendre l'espace projeté au Maître d'Ouvrage ?

L'aménagement d'un comble est intéressant lorsqu'il permet de profiter de volumes peu habituels, avec une hauteur sous plafond inférieure à 1,50m. Une fois l'aménagement réalisé, il faut donc le représenter pour se rendre compte du rendu final.

Pour avoir une vue globale des espaces, une maquette blanche a été dessinée en 3D. Les tuiles et les poutres secondaires (liteaux, chevrons) ont été masqués et une vue par dessus a ensuite été réalisée.
Cependant, les volumes ainsi dessinés sont encore difficile à percevoir.

Des textures ont donc été ajoutées avec un travail en 2D, à l'aide de grands aplats. En effet, la couleur peut rapidement parasiter le dessin; elle est ici utilisée pour aider l’œil à se représenter les volumes. Elle est donc appliquée par aplats pour ne pas envoyer des informations et des détails inutiles : le volume est déjà dessiné, il s'agit de "l'expliquer". Des couleurs légères sont appliquées sur les zones ombrées et des couleurs très sombres et contrastées sont appliquées sur les petites zones telles que les têtes des murs coupés pour appuyer l'effet de profondeur.

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La citadelle de Besançon

Perchée en haut de sa montagne, la citadelle de Besançon est un exemple d'intégration dans le paysage. Mais Vauban avait-il cet objectif en tête ?

Cette citadelle, tout le monde l'apprécie, personne n'ose la déprécier. Et en effet, elle est belle et s'intègre parfaitement dans le paysage. Pourtant, elle a été construite pour quelque chose de laid : la guerre. Elle a été commandée dans l'objectif d’asseoir le pouvoir déjà absolu d'un despote. Donc, en tout logique, elle devrait nous transmettre ces notions désagréables d'abus de pouvoir et de mort. C'est le contraire qui se passe...
Aujourd'hui, les architectes sont obligés par la loi de veiller à l'intégration des bâtiments dans le paysage. Pourtant, ce n'est pas toujours le cas et c'est rarement aussi bien réalisé que cette citadelle. Alors, comment faire pour que tous les bâtiments aient cette même qualité ? Un retour à la monarchie absolue ? Une solution moins tranchée serait la bienvenue...
Une piste serait de dire que la citadelle s'intègre dans le paysage car elle lui répond : les falaises sont utilisées comme murailles naturelles et le bâti est donc dans ce prolongement. Les difficultés techniques pour construire très haut incitent à suivre les lignes de topographies, les matérialiser et les révéler.
Il faut donc un retour aux techniques anciennes ? Il est peu concevable de ne pas utiliser les techniques de constructions contemporaines efficaces pour obliger le bâtiment à s'insérer dans le paysage. Aujourd'hui, le bâtiment doit donc être particulièrement attentif au dialogue avec l'existant, car l'être humain a désormais les capacité techniques de tout nier en bloc et de construire son objet autonome et détaché de la nature... Et très souvent, il le fait !

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